ACCUEIL

Consignes aux
auteurs et coordonnateurs
Nos règles d'éthique
Autres revues >>

Oncologie

1292-3818
La revue francophone de formation en oncologie
Vous êtes sur le site des articles parus entre 2004 et 2015 :
» Accédez aux articles parus depuis 2016 «
 

 ARTICLE VOL 14/6-7 - 2012  - pp.365-373  - doi:10.1007/s10269-012-2180-7
TITRE
Arthralgies, effets secondaires des inhibiteurs de l’aromatase: fréquence, signification et conséquences

TITLE
Arthralgia, AI induced side events: incidence, feature and consequences

RÉSUMÉ

Après une décennie d’hormonothérapie adjuvante utilisant les AI, il apparaît que ceux-ci sont un peu supérieurs au tamoxifène chez la femme ménopausée avec tumeurs hormonosensibles. Cependant, en comparaison avec le tamoxifène, une fréquence élevée d’arthralgies (définies par des douleurs dans une ou plusieurs articulations) est apparue pendant le traitement par AI, symptomatologie plus préoccupante qu’attendue. Les mécanismes en cause dans ces arthralgies liées aux AI sont mal compris, non univoques, même si la carence en estrogène semble jouer un rôle. La fréquence n’est pas bien établie au sein de la population concernée, et les signes prédictifs pas évidents, mais cet effet secondaire peut être responsable d’une mauvaise adhésion au traitement; les interventions à visée d’amélioration sont souvent inefficaces et au total, patientes et médecins peuvent être tentés de ne pas terminer le traitement. L’éducation thérapeutique afin de mieux gérer certains signes articulaires peut aider les patients à poursuivre leur traitement et ainsi améliorer leur survie. Pour certains auteurs, l’apparition de signes climatériques ou articulaires peut être un signe d’efficacité du traitement, notion qui peut être utile pour rassurer les patientes qui les présentent, mais dans la réalité de terrain, cette notion n’est pas suffisante pour améliorer l’observance. L’association entre l’existence de signesmusculosquelettiques et l’amélioration du pronostic n’est pas retenue comme effective par la majorité des auteurs.



ABSTRACT

After a decade of endocrine adjuvant treatment with AI (Aromatase inhibitors), it is documented that they are somewhat superior to tamoxifen, in postmenopausal women with hormone receptor-positive breast cancer. However, compared with tamoxifen, an elevated incidence of arthralgia (pain in one or more joints), has been observed during AI treatment, symptoms more important and problematic than anticipated. The potential mechanisms behind AI-induced arthralgia are not well understood, even if estrogen withdrawal may probably play a role. The frequency is not well-established within the population and clinical predictors of these related arthralgia remain unclear, but this adverse event may result in poor adherence to treatment; interventions to ameliorate are often not efficient and at least, patients and physicians can be dissuading from completing the full AI treatment. Patient educations about some management of arthralgia symptoms can helping patients adhere to AI treatment and improve breast cancer outcomes. For some authors, the occurrence of joint or vasomotor symptoms might be a predictor of treatment effectiveness and might be useful when reassuring patients who present with them, but nevertheless in reality, this opinion is insufficient to avoid adherence. The association between emergent musculoskeletal symptoms and improved outcomes have not been described as consistent in most of experiences.



AUTEUR(S)
A. LESUR, C. BARLIER

Reçu le 19 mars 2012.    Accepté le 23 mai 2012.

MOTS-CLÉS
Inhibiteurs d’aromatase, Arthralgies, Efficacité tolérance observance

KEYWORDS
Aromatase inhibitors, Arthralgia, Effectiveness tolerance adherence

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

 PRIX
• Abonné (hors accès direct) : 34.95 €
• Non abonné : 34.95 €
|
|
--> Tous les articles sont dans un format PDF protégé par tatouage 
   
ACCÉDER A L'ARTICLE COMPLET  (174 Ko)



Mot de passe oublié ?

ABONNEZ-VOUS !

CONTACTS
Comité de
rédaction
Conditions
générales de vente

 English version >> 
Lavoisier