ACCUEIL

Consignes aux
auteurs et coordonnateurs
Nos règles d'éthique
Autres revues >>

Oncologie

1292-3818
La revue francophone de formation en oncologie
Vous êtes sur le site des articles parus entre 2004 et 2015 :
» Accédez aux articles parus depuis 2016 «
 

 ARTICLE VOL 14/12 - 2012  - pp.659-662  - doi:10.1007/s10269-012-2232-z
TITRE
Nouveaux anticoagulants : ont-ils déjà une place en oncologie ?

TITLE
Novel anticoagulants: do they already have a place in oncology departments?

RÉSUMÉ

Depuis 2008, de nouveaux anticoagulants oraux sont devenus disponibles d’abord en orthopédie en postopératoire, ensuite en cardiologie en prophylaxie de thrombophilie dans la fibrillation auriculaire non valvulaire. Récemment, les indications en thrombose veineuse profonde (TVP) et embolie pulmonaire ont été étendues au rivaroxaban, et les patients atteints de cancer sont compris dans cette indication. Les avantages de ces produits sont dus au fait qu’ils sont administrés par voie orale et qu’à l’opposé des antivitamines K (AVK), un suivi de laboratoire n’est pas nécessaire. De plus, les interactions avec d’autres médicaments ainsi qu’avec certains aliments sont nettement moindres. Il est à relever qu’il n’y a pas d’antidote disponible pour ces produits et qu’ils sont éliminés par voie rénale, l’insuffisance rénale étant de ce fait un facteur restrictif. Les différentes études ont montré les complications possibles hémorragiques comme pour d’autres produits, une information du patient est impérative et chaque patient doit bénéficier d’une documentation exigée par les autorités de régulation et mise à disposition par les laboratoires. Dans le domaine des héparines, quelques nouveaux produits dits ultra-low molecular weight heparin sont en investigation et certaines études ont été présentées et publiées dont la sémuloparine, notamment en prophylaxie. Ces produits ne sont pas encore commercialisés et il est donc trop tôt pour s’exprimer sur leur position future dans l’arsenal thérapeutique.



ABSTRACT

Since 2008, novel oral anticoagulants have become available, initially in postoperative orthopaedics and then in cardiology as preventive treatment for thrombophilia in non-valvular atrial fibrillation. Recently, the indication of rivaroxaban has been extended to include deep vein thrombosis and pulmonary embolism, with cancer patients also being included. The advantage of these products centres on the fact that they are administered orally and, as opposed to vitamin K antagonists, laboratory testing is not required. Furthermore, there are also substantially fewer interactions with other medicinal products and certain foods. It has been found that there is no antidote available for these products and that they are eliminated via the kidneys; renal failure is therefore a restrictive factor in their use. Various trials have shown potential haemorrhagic complications, as with othermedicinal products; therefore informing the patient is vital and each patient should receive documentation required by the regulatory authorities and provided by the laboratories. Within the area of heparins, numerous novel products known as “ultra-low molecular weight heparins” are being investigated and several trials have been presented and published, including the use of semuloparin as a preventive treatment. These products are yet to be commercialised, so it is still too early to speculate on their future position as treatment options.



AUTEUR(S)
M. DICATO, L. PLAWNY

Reçu le 12 octobre 2012.    Accepté le 16 novembre 2012.

MOTS-CLÉS
Oncologie, Nouveaux anticoagulants, Apixaban, Dabigatran, Rivaroxaban, Sémuloparine

KEYWORDS
Oncology, Novel anticoagulants, Apixaban, Dabigatran, Rivaroxaban, Semuloparin

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

 PRIX
• Abonné (hors accès direct) : 34.95 €
• Non abonné : 34.95 €
|
|
--> Tous les articles sont dans un format PDF protégé par tatouage 
   
ACCÉDER A L'ARTICLE COMPLET  (108 Ko)



Mot de passe oublié ?

ABONNEZ-VOUS !

CONTACTS
Comité de
rédaction
Conditions
générales de vente

 English version >> 
Lavoisier