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 ARTICLE VOL 14/10-11 - 2012  - pp.601-605  - doi:10.1007/s10269-012-2215-4
TITRE
Inhibiteurs de tyrosine-kinase de 2e génération et associations: perspectives

TITLE
Second-generation tyrosine-kinase inhibitors and combinations: perspectives

RÉSUMÉ

Les inhibiteurs de tyrosine-kinase (ITK) de deuxième génération permettent d’obtenir une réponse moléculaire plus précoce et de meilleure qualité que l’imatinib chez les patients atteints de LMC en phase chronique au diagnostic. Cela laisse supposer qu’à l’avenir, un plus grand nombre de patients sera candidat à l’arrêt de traitement. Pour autant, la majorité des patients garde une maladie résiduelle détectable sous imatinib malgré le statut de RMC4.5. De plus, dans le cadre de l’essai STIM, plus de la moitié des patients en RMC sous imatinib depuis au moins deux ans présentent une rechutemoléculaire après arrêt du traitement. En effet, il a été démontré que des cellules quiescentes Philadelphie positives se remettaient en cycle à l’arrêt des inhibiteurs de tyrosine-kinase. L’association d’autres molécules aux ITK, agissant par d’autres voies que l’inhibition d’ABL, semble être une option intéressante et logique dans un but d’éradication de la pathologie. Plusieurs pistes de recherche existent. Les inhibiteurs de SMO, de CXCR4, de STAT5 et l’interféron pégylé (PEG-IFN) agissent par des mécanismes spécifiques qui seront détaillés ici. L’association PEG-IFN et imatinib a donné des résultats très prometteurs et des essais ITK2 et PEG-IFN sont en cours. Aucune donnée testant les associations ITK2 et autres molécules sur une série de patients, n’a été publiée à l’heure actuelle. Nous discuterons ici du rationnel, des enjeux de ce type de thérapeutique et des perspectives dans la prise en charge de la LMC.



ABSTRACT

Second-generation tyrosine-kinase inhibitors enable an earlier and higher quality molecular response to be achieved than with imatinib in patients suffering from CML in chronic phase at diagnosis. This implies that in the future a larger number of patients will be candidates for the discontinuation of treatment. However, the majority of patients maintain a detectable residual disease despite their CMR4.5 status.Moreover, in the STIMstudy, more than half the patients who stopped Imatinib after 2 years of CMR, had a molecular relapse. Indeed, it has been shown that quiescent Philadelphia-positive cells recover upon ceasing tyrosine-kinase inhibitors (TKIs). The association of other molecules with TKI, acting by routes other than AbI inhibition, appears to be an interesting and logical option in the goal of eradicating the disease. Several research avenues exist. SMO, CXCR4, STAT5 inhibitors and PEG-IFN act by specific mechanisms which will be detailed here. The PEG-IFN and imatinib combination has shown very promising results, and TKI2 and PEGIFN tests are in progress. No data testing combinations of TKI2 and other molecules on a series of patients has been published to date. We will discuss here the rationale, the issues of this type of therapy and the perspectives in the treatment of CML.



AUTEUR(S)
V. COITEUX

Reçu le 13 juillet 2012.    Accepté le 3 octobre 2012.

MOTS-CLÉS
LMC, Association, ITK2, PEG-IFN

KEYWORDS
CML, Combination, TKI2, PEG-IFN

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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