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 ARTICLE VOL 6/3 - 2004  - pp.187-192  - doi:10.1007/s10269-004-0054-3
TITRE
Indications, contre–indications, résultats attendus et choix de la chimiothérapie néo–adjuvante du cancer du sein opérable

TITLE
Indications, contraindications, expected results and choice of neoadjuvant chemotherapy for operable breast cancer

RÉSUMÉ

La chimiothérapie néoadjuvante du cancer du sein correspond à l’utilisation d’un traitement cytostatique systémique avant le traitement locorégional (chirurgie et/ou radiothérapie). Initiée dans les années 1970 pour le traitement des formes localement avancées et/ou inflammatoires, la chimiothérapie d’induction s’est étendue au début des années 1980 aux cancers dits opérables, de taille supérieure à 3 cm et/ou de position centrale afin de permettre une chirurgie conservatrice plus fréquente. Cet objectif est obtenu dans environ 75 % des cas sans augmentation du risque de rechute locale et sans effet délétère sur la survie globale, malgré le retard du traitement locorégional. La chimiothérapie néo–adjuvante a bien sûr évolué au fur et à mesure de l’avènement des drogues majeures du cancer du sein que sont les anthracyclines, la vinorelbine et les taxanes. Mais à ce jour, aucun protocole ne s’est imposé comme un standard incontesté. Toutefois, il semble que l’obtention d’une réponse complète clinique soit le meilleur garant pour éviter la rechute. Et cela semble ne pouvoir s’observer qu’après 6 cycles, voire 8 cycles de chimiothérapie combinant au minimum 2 des 3 drogues majeures du traitement du cancer du sein dont le docétaxel qui paraît, aujourd’hui, avoir une place incontournable surtout lorsqu’il est utilisé en séquentiel après un traitement à base d’anthracyclines en dehors de toute contre–indication cardiaque.



ABSTRACT

Neoadjuvant chemotherapy in breast cancer corresponds to the use of a systemic treatment applied before loco–regional treatment (surgery and/or radiotherapy). Begun in the 1970s for treatment of the locally advanced and/or inflammatory breast cancers, the use of induction chemotherapy was extended in the beginning of 1980s to cancers known as operable (larger than 3 cm and/or in a central position) in order to allow more frequent conservative surgery. This objective is reached in approximately 75% of the cases without increase in the risk of local relapse and without pernicious effects on overall survival, in spite of the delay of the loco–regional treatment. Neoadjuvant chemotherapy progressively evolved with the advent of major breast cancer drugs, which are anthracyclins, vinorelbine and taxans. But to date, no protocol has been demonstrated to be an uncontested standard. However, it seems that obtaining a complete clinical response is the best guarantee to avoid relapse. This seems to be observed only after 6 cycles, even 8 cycles of chemotherapy, each cycle combining 2 of the 3 major breast cancer treatment drugs, of which Docetaxel appears, today, to have an essential role especially when used sequentially after an anthracyclins–based treatment, except in the case of a cardiac contraindication.



AUTEUR(S)
H. CURÉ, C. ABRIAL, M.-A. MOURET–REYNIER, S. AMAT, I. VAN PRAAGH, J.–P. FERRIÈRE, P. CHOLLET

MOTS-CLÉS
Chimiothérapie néo–adjuvante, Cancer du sein opérable, Indications, Contre–indications

KEYWORDS
Neo–adjuvant chemotherapy, Operable breast cancer, Indications, Contraindications

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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